24 June 2018

Au lit !

 Saki m'a rejoint en se couchant sur le bureau, comme en début de soirée. Il attend patiemment que je coupe l'alimentation du PC, soit le signal qui annonce le moment de se mettre au lit. C'est ce que je m’apprête à faire, puisque je n'ai vraiment rien à dire. Au lit, Saki !

Publications

 J'aurais battu des records de publication en ce mois de juin, puisque 15 billets précèdent celui-ci. Au cours du mois de juin 2017, sur Mauvaises Herbes, 13 publications. En juin 2016, rien sur Blogger.

23 June 2018

En roues libres



 Vers 10 AM, alors que le crépuscule s'installait, plongeant le #205 dans la pénombre, Saki m'a demandé à quoi nous allions passer la soirée. Je n'ai su comment lui répondre parce que je n'en avais aucune idée. Et, finalement, nous n'avons rien fait de particulier, sinon prendre ensemble un repas et passer un moment à jouer. J'ai, ensuite, rapidement travaillé une photographie avec ON1 Effect 10 que j'ai publiée sur Traverses : quatre chats font la sieste. Cette prise de vue date du 05 mai 2018, presque deux mois, maintenant. Rien de plus...

21 June 2018

Été



 Premier jour de l'été. Se préparer au pire, sans perdre de vue que l'automne viendra.

16 June 2018

Méditations

 

The Lions

THROW THEM TO THE LIONS turned 7 today!
 Je pense depuis quelques jours déjà à ouvrir un nouveau microblog sur Tumblr, afin d'entamer un nouveau cycle et de me détacher ainsi du passé récent, c'est-à-dire de la période qui a débuté au début de l'année 2016 et qui se traîne misérablement jusqu'à aujourd'hui encore.

13 June 2018

Crépuscule



 Quand l'envie de publier un nouveau billet se fait jour en moi, mais que je n'ai rien de précis à écrire, la difficulté la plus importante est d'inscrire les premiers mots. Les premiers mots tracés, généralement, les autres suivent sans qu'il soit nécessaire de trop torturer ma cervelle. Ce soir, je tenais à mettre en ligne une image, faite dans l'après-midi : la vue que j'ai depuis le bureau avec, en contre jour, Saki, mon alter ego, qui scrute le ciel blême dans lequel filent les goélands portés par un fort vent du Nord. A l'heure où j'écris, le soleil est couché, la nuit n'est pas loin et les goélands hurlent dans le vent sous un ciel bleu-cyan presque éteint, maintenant. Sur le bureau, près de moi, Saki s'est paisiblement endormi sur l'un des T-shirts qui ont séché dans la journée. Un T-shirt en coton de couleur grise délavée que je n'ai ni plié ni rangé avec les autres puisque Saki trouvé cette pièce de tissu défraîchie très confortable.

11 June 2018

Orage

 Cet après-midi, suite à un orage — un de plus —, Le Lez a débordé. La ville est, ce soir, en partie inondée. Pendant deux heures, environ, nous n'avons pas eu d'électricité, soit l'opportunité de ne pas rester scotché face à l'écran du PC. Loin du Word Wide Web, Saki et moi, nous avons fait une longue sieste bercés par le bruit de la pluie tombant drue sur le feuillage des arbres qui montent jusqu'à nos fenêtres. Un paisible après-midi, comme nous devrions en passer plus souvent.

10 June 2018

Pat-Pat



 Pat-Pat, tu nous manques. Nous ne t'oublierons jamais.

09 June 2018

La règle de conduite

 Dans un monde qui se compose pour les cinq sixièmes au moins de coquins, de fous et d’imbéciles, la règle de conduite de chaque membre du sixième restant doit être de se retirer d’autant plus loin qu’il diffère davantage des autres, et, plus loin il se retire, mieux cela vaut pour lui.
Arthur Schopenhauer, Fragments biographiques   

Crush


Coup sur coup

 Invisible & Ineffable turned 7 today! | CAPRICORNE turned 7 today! | Vues des Anges turned 7 today! Soient trois messages consécutifs émis par Tumblr et reçus à l'instant. Je ne me souvenais pas avoir ouvert, coup sur coup, dans la journée du 09 juin 2011, ces trois micro-blogs. Je me demande ce qui avait pu m'inciter à un tel acte. Un long passage à vide ou un terrible orage, peut-être...

Explication de texte

 J'ai écrit le texte publié dans le billet qui précède avec l'intention de l'afficher dans une nouvelle rubrique sur Traverses. J'ai ensuite renoncé à la publication de ce texte sur le site, parce que des textes comme celui-ci ne disent finalement rien. Rien pour moi, depuis longtemps déjà, étant donné que la représentation du monde, telle qu'elle y est décrite, c'est-à-dire telle que je la perçois, n'a pas évolué, sinon en s'accentuant vers le pire. Ce texte ne dira rien non plus à ceux qui ont une représentation du monde similaire à la mienne. Ceux-là n'apprendront rien de particulier. Et, surtout, ce texte ne dira absolument rien à ceux qui refusent de porter une regard objectif sur le monde et font tout pour se dissimuler la réalité. Comme ces derniers représentent l'immense majorité, aucun individu psycho-logiquement en phase avec cette majorité ne sera sensible à un tel texte qui, de plus, n'est pas bon, trop caricatural, même pour son auteur — moi en l'occurence. Laissons tomber...

07 June 2018

Nouvelles Traverses

 Nous allons tenter de prendre de nouvelles traverses, car les traverses précédentes ne nous pas conduits bien loin. Nous sommes restés, 9 mois durant, embourbés, prisonniers de la Zone d'où, malgré nos efforts, nous n'avons pu échapper. A l'heure qu'il est, nous ne nous faisons que très peu d'illusions puisque nous savons qu'il n'y a presque aucune chance que les plans d'évasion que nous sommes mentalement en train de dessiner puissent un jour nous conduire vers un territoire au sol fertile sur lequel pourrait se développer les germes d'un idéal que nous nommons Liberté, sans que nous puissions clairement entrevoir ce que cette dénomination signifie, sinon probablement l'illusion des illusions. Oui, à bien y penser, la Liberté est l'illusion de toutes les illusions qui, au fil du temps, parasitent notre cervelle bien trop mal adaptée pour survivre paisiblement dans un monde aussi dévasté, délabré que le monde actuel.



 Pour survivre souriant, tranquillement, béat, de nos jours, il nous faudrait, comme l'immense majorité des quadrupèdes humains, être dans l'attente de la prochaine Coupe du Monde de foot, ou d'un voyage en amoureux vers n'importe quelle destination à la con, et d'une montagne de stupidités de ce genre. Car, tous les bourrins de la planète souhaitent, un timide sourire aux lèvres, les yeux levés au ciel qu'advienne « un heureux événement ». Et des « rêves », comme ceux-là, les crétins n'en manquent pas. S'ils venaient à en manquer, la Civilisation est largement prête à leur en fournir, pour presque rien, une somme modique. Ils n'auront qu'à courber l'échine pour travailler, engranger de la thune, veiller sur leur budget et surveiller de près les offres, pour, finalement, se jeter ventre à terre, carte bancaire en main, sur le meilleur, le plus beau des « rêves » proposés. Bien entendu, les mieux éduqués — les mieux intégrés, les plus soumis, en réalité — seront tentés de se dissimuler cette sombre réalité faite de comportements qu'ils perçoivent parfois comme relativement honteux, des attitudes révélant leur avidité pour d'ignobles plaisirs et leur négation permanente de l'idée de la mort, summum de l'horreur, de la terreur pour le vaillant bricoleur et embellisseur de vie placée sous l'enseigne du Paradis sur Terre pour pas cher — cartes de fidélité offertes par la maison. Nous, nous n'avons pas suivit les mêmes routes et autoroutes cartographiées, balisées, sécurisées, qu'eux — citoyens travailleurs, bricoleurs, voyageurs, gastronomes, économes, sportifs et productifs. Nous, nous avons pris les sentiers, les pistes, les chemins de traverses… Quelle vie de merde !

Un homme obscur

 Par les chemins cachés d’une ville, à une heure trouble, par certaines routes prisonnières dans le filet des bruits, comme un dessin se perd dans l’orchestre, un homme obscur, un homme invisible avance et pense, vers un quartier calme où sommeille un parc.
Léon-Paul Fargue, Poèmes